Pour remonter le Blavet, il faut attendre le flot. Nous quittons la place visiteur de Locmiquelic à 14 h 30.
La remontée est agréable dans un cadre arboré.
Arrivée à Hennebont, le ponton est court ; après une hésitation, je vire trop court et le courant nous porte sur un petit bateau portant le nom de Paradis. Notre bateau accroche sa bouée arrière. Impossible de se dégager avec ce courant sans risquer des dégâts, il faut attendre la renverse. À l’étale, Megawatt se libère et nous nous amarrons au ponton qui ne comporte que 4 places et sert à la fois au chantier et au port.
Le lendemain, il faut passer sous les ponts d’Hennebont. Il y a un créneau horaire assez étroit car à marée haute il n’y a pas assez de place sous le pont et à marée basse pas assez d’eau. Un panneau indique en permanence la hauteur d’eau.
Selon l’éclusier, nous pourrions passer entre 10 h et 11 h. Nous nous présentons donc à 10 h 45, mais il n’y a pas de hauteur suffisante pour y aller. Nous amarrons Megawatt au ponton d’attente à couple de Marie Galante, le bateau d’Éric, qui connaît parfaitement le Blavet et nous conseille d’attendre 11 h 30 pour passer en toute sécurité. Nous suivons ce conseil. Le ponton suivant, prévu pour l’attente de l’ouverture de l’écluse, est tout petit.
Nous nous amarrons de nouveau à couple de Marie Galante au ponton de Saint-Caradec, à la sortie de la ville. Nous irons à l’écluse demain avec Marie Galante.
Cette escale nous permet de visiter Hennebont et sa forteresse. Elle contient de nombreux objets anciens de la région, notamment des faïences et des meubles Fouillen.











