De Sainte Marine à Port Manec’h le vendredi 24 juillet 2026

Port Manec’h. J’imaginais le petit port breton typique avec sa jetée, ses petites maisons de pêcheur et son café du port. Nous avons été déçus.

 

Après 4 heures de navigation depuis Sainte-Marine et plusieurs appels VHF et téléphone restés sans réponse, nous prenons donc une bouée libre devant le village. Mauvaise surprise : la houle entre dans le mouillage, changement de bouée pour aller plus à l’intérieur, ce n’est pas beaucoup mieux.

Nous débarquons en annexe sur un ponton prévu à cet effet. Le village manque de caractère, il y a une petite plage mais elle est noire de monde.

   

Le lendemain, le marin du port vient percevoir sa redevance et nous explique que nous aurions été beaucoup mieux un peu plus haut sur la rivière, qu’il fallait téléphoner!

« Ah oui, hier c’était un remplaçant, un retraité, mais il n’est pas toujours là. »

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De Lesconil à Sainte Marine le mercredi 22 juillet 2026

La mer et le vent se sont calmés, nous pouvons quitter Lesconil pour une courte étape vers Sainte Marine. Départ à 9 heures et arrivée à 11 heures au ponton visiteur du port de Sainte-Marine. La Riviera finistérienne est merveilleuse.

   

L’après-midi, nous traversons l’Odet en annexe pour visiter Bénodet. Une rue donne sur le port de Sainte-Marine juste au niveau de Megawatt.

Le lendemain matin, avant les grosses chaleurs, sentier côtier jusqu’à la grande plage de Kermor retour par le petit bourg  de Combrit. Boulangerie, petit super U tout proche de notre ponton au retour.

   

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De l’Île de Sein à Lesconil le samedi 18 juillet 2026

Nous levons l’ancre au début de la marée descendante à 8 heures et demie et sortons du port accompagnés d’un kayak. Megawatt prend la passe est, qui conduit directement vers le raz de Sein.

À la sortie du raz, nous croisons Pen Duick, toutes voiles dehors, il avance bien malgré un vent très léger.

La descente de la baie d’Audierne est, comme toujours, un peu longue et nous arrivons devant le Guilvinec à 13 heures 45. Contact avec le port de Lesconil par VHF, notre Greenline doit se placer à côté de son sistership. Une fois dans le port, Megawatt vient s’amarrer à côté de Tralineur que nous connaissons.

Le lendemain, nous partageons un repas d’huitres avec Jean et Liliane qui nous racontent leurs navigations et les aménagements qu’ils ont faits dans leur Greenline. Les prévisions météo annoncent une mer et un vent assez forts pour les prochains jours, Megawatt et Tralineur resteront 4 jours à Lesconil, mais sans s’ennuyer.

Le premier jour, nous allons le long de la côte. Après la croix des amoureux, il y a des plages et un haut rocher d’où sautent de jeunes intrépides.

 

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Ensuite, nous faisons de grandes balades le long de la rivière Stêr. Et, le samedi, c’est la fête des travailleurs bigoudens. Au vide-grenier, Anté marchande avec un flibustier nommé Pierrot une clé triangulaire puis avec un autre une cloche en fer blanc.

Le soir, danses bretonnes, nous suivons un cours de danse bretonne en couple où il convient de d’avancer, de se saluer par un mouvement d’avant en arrière du pied tout en pensant au balancement des avant bras et du petit tour sur nous même. La doyenne des bigoudènes est une professeure exceptionnelle de rigueur et de patience bienveillante sous un soleil impitoyable.

Un midi, nous allons déjeuner à l’hôtel du Port, d’où la vue sur le port est parfaite. Nous avions découvert ce restaurant il y a quelques années lors d’une balade avec les vélos électriques que nous venions d’acquérir. C’était au mois de janvier, il faisait très froid et le vent aggravait la sensation, nous étions frigorifiés quand tout à coup au milieu de notre trajet surgit ce restaurant ouvert un dimanche d’hiver avec un feu de bois brûlant dans la cheminée.

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De l’anse de Pen Hir à l’Île de Sein le vendredi 17 juillet 2026

Ce matin, départ au lever du soleil pour profiter du courant et être dans le port de l’île de Sein avant la mi-marée. Megawatt emprunte la passe nord pour arriver et mouiller à 10 heures.

Débarquement en annexe, Anté va déposer sur la plage un caillou apporté spécialement de Logonna. Il y a de nombreuses années nous étions venu à l’île de sein avec l’Aldébaran, un Etap 22i, et elle avait pris un caillou en souvenir, mais quelques temps plus tard elle a appris que l’île s’enfonçait et risquait de disparaître. Maintenant chaque fois qu’elle vient à Sein, elle apporte un caillou qu’elle dépose sur la plage.

Visite de l’île, nous en profitons pour acheter des huitres et les faire ouvrir, puis retour à bord en annexe en maintenant le plateau d’huitres bien horizontal. Après la dégustation Megawatt échoue presque complètement, bien droit. Il s’échouera une nouvelle fois dan la nuit sans que l’on s’aperçoive de rien.

 

L’après midi lorsque le bateau flotte de nouveau, grande balade sur à terre. Il ne fait pas trop chaud et il n’y a pas de vent. Découverte de beaux jardins et d’un curieux nuage en forme de champignon qui serait parait-il habituel au dessus du cap Sizun.

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De Logonna à l’anse de Pen-Hir le jeudi 16 juillet 2026

Ça y est, la canicule est passée : ce matin, le temps est couvert et la température extérieure est de 20°. Nous allons sortir de la rade avec le jusant

À 8 heures, Megawatt quitte Logonna pour la pleine mer. À 10 heures nous sommes dans le goulet et croisons le trois-mâts Le Français qui venait de Roscanvel et vient faire demi-tour devant nous. Ensuite le Capucin, le sémaphore du Toulinguet, la roche percée du chenal du Toulinguet puis les tas de pois derrière lesquels nous allons nous abriter

   

À 11 h 30, nous mouillons dans l’anse de Pen-Hir par 7 mètres de fond. 2 heures plus tard, des grains puis un orage avec un vent de 25 nœuds de nord ouest. Le vent est assez fort mais nous sommes protégés par une haute falaise, il n’y a pas de vagues. De plus, avec 9 mètres de fond et 35 mètres de chaînes, nous tenons bien. En fin d’après-midi Rara Avis un bateau de l’association du père Jaouen vient mouiller à côté de nous.

 

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