À 14 h 15 nous larguons les amarres, passons l’avant-dernière écluse qui peut être submergée lors des crues de la Garonne.
Les bollards flottants nous maintiennent dans l’écluse maritime qui va nous mener vers l’Océan. Plus de 50 km à parcourir avec le courant descendant.
Le ciel s’assombrit, la pluie, l’orage et la grêle s’abattent sur nous. Megawatt, imperturbable, poursuit sa route en évitant les divers bois flottés.
À 19 h nous passons devant le port au décor industriel de Bègles.
À 19 h 35 nous passons sous le pont de Pierre où les remous bouillonnent furieusement.
Nous laissons le courant nous porter vers le ponton de la Cité du Vin. Nous découvrons, enchantés, les quais de la belle ville de Bordeaux, un paquebot y est amarré, la mer est proche.
À 20 h, nous nous amarrons au ponton extérieur face au courant encore bien fort en attendant la renverse. Une demi-heure plus tard, un très court étal nous permet de manœuvrer pour rejoindre le ponton intérieur sans risque. À 21 h 30, Megawatt est solidement amarré en double pointe avant et arrière, plus garde montante et descendante.
Derrière nous, le pont Jacques-Chaban-Delmas qui se lève au passage des paquebots et des grands voiliers.
Repos bien mérité pour l’équipage au pied de la construction hélicoïdale de la Cité du Vin.












