Ce matin, nous visitons le musée de la tapisserie d’art moderne situé dans l’ancien hôpital du quartier de la Doutre. Les bâtiments et jardins de style roman nous plaisent beaucoup.
L’attraction majeure du musée est la tapisserie « Le Chant du Monde » de Jean Lurçat. Cette longue tapisserie est une magnifique réponse colorée à la vision médiévale du monde révélée par la tapisserie de l’Apocalypse exposée dans le château d’Angers.
Depuis 10 ans, un concours international de mini-textiles (12 × 12 cm max.), avec cette année le thème « Tisser le futur », est exposé dans cet espace. En plus du jury, le visiteur est invité à voter aussi pour l’œuvre de son choix parmi les 72 exposées ; nous déposons notre bulletin dans l’urne après 2 heures consacrées à ce lieu artistique.
Après un déjeuner tardif, nous nous éloignons à 15 heures passées de cette ville riche d’histoire et d’art.
Après le pont Confluences, nous traversons un spot d’entraînement de régates.
À 16 h, nous longeons l’île Saint-Aubin, triangle de terre qui est la limite entre la Maine, la Mayenne et la Sarthe.
Nous parcourons 18 km de rivière aux abords plats, un peu monotones. Et un peu avant 18 h, la première écluse de la Sarthe : 3 coups de trompette et une charmante éclusière apparaît pour nous ouvrir les portes.
Le petit port de Cheffes à 3 pontons offre une place confortable avec eau et électricité. Le cadre est féérique : sur bâbord, le barrage et son grand moulin et, à tribord, le pont peu fréquenté, une chapelle dans un cadre bucolique et, en retrait, un camping n’ouvrant qu’à la fin mai.











