De Kernevel à Etel le mardi 28 juillet 2026

Après avoir quitter le port de Kernevel, nos passons devant la citadelle de Port-Louis sentinelle  de la rade de Lorient édifiée dès 1591 puis remaniée au 17e siècle.

 

Nous n’étions jamais venus à Étel, par appréhension de la barre sans doute. Renseignements pris, il faut arriver entre PM-2 et PM+2 et se faire guider par le sémaphore.

 

Aujourd’hui la mer est haute à 17 h 30, elle est calme, et il y a 13 miles entre les deux ports, donc départ à 14 h 30 et arrivée un peu avant 17 h devant l’entrée de la ria. Le guidage par le sémaphore en VHF canal 13 est simple et précis. L’aide à l’amarrage par un marin du port est bien venu car il y a un fort courant traversier dans l’entrée.

Le lendemain, remontée en annexe de la rivière d’Étel avec le courant de mer montante. Après une petite demi-heure de remontée au moteur électrique, amarrage au ponton du petit port Niscop. Nous allons à pied jusqu’au pont Lorois pour constater que le courant est trop fort pour tenter de passer avec notre petite annexe. Nous continuons à pied jusqu’à Saint-Cado, site très pittoresque.

 

Le site est  touristique avec, notamment, la maison aux volets bleus de l’île Nichtarguèr. L’origine de ce mot curieux vient du breton : Ista Ar Guer qui signifie maison de l’huitre. Cette maison servait depuis la fin du 19ème siècle de logement du gardien des parcs ostréicoles.

Nous savourons une bière pour le capitaine et une délicieuse glace pour la copitaine, bien méritées après cette longue marche sous le soleil,  chez Madame Mouette. Restaurant agréable et bien situé.

Le retour à pied puis en annexe à 20 heures est plus laborieux, bien que nous soyons à PM+1,5 il y a encore un peu de courant montant.

Le village d’Étel est agréable, beaucoup de commerces et même un cinéma où nous nous sommes réfugiés aux heures les plus chaudes de l’après-midi.

             

Un voilier majestueux de 22 m toutes voiles dehors remonte la rivière et vient s’amarrer près de nous.

Lola of Skagen, vieille dame construite en 1919, récemment achetée par une famille passionnée de voile dont les 4 enfants sont nés et ont grandis à bord de leur ancien voilier de 12 m. Extrait du journal Le Parisien : « Désormais basée à Etel, l’équipage se concentre sur l’événementiel.  » Mariages, team building, tournages de films, fêtes maritimes, départ et arrivées des grandes courses au large… Il y a beaucoup de possibilités sur ce navire d’exception « , explique Natascha Gonzalez » la maman.

 

 

Ce contenu a été publié dans France, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.