De l’Île de Sein à Lesconil le samedi 18 juillet 2026

Nous levons l’ancre au début de la marée descendante à 8 heures et demie et sortons du port accompagnés d’un kayak. Megawatt prend la passe est, qui conduit directement vers le raz de Sein.

À la sortie du raz, nous croisons Pen Duick, toutes voiles dehors, il avance bien malgré un vent très léger.

La descente de la baie d’Audierne est, comme toujours, un peu longue et nous arrivons devant le Guilvinec à 13 heures 45. Contact avec le port de Lesconil par VHF, notre Greenline doit se placer à côté de son sistership. Une fois dans le port, Megawatt vient s’amarrer à côté de Tralineur que nous connaissons.

Le lendemain, nous partageons un repas d’huitres, (achetées au bar à huitres et le couteau spécial à la Coop maritime) avec Jean et Liliane qui nous racontent leurs navigations et les aménagements qu’ils ont faits dans leur Greenline. Les prévisions météo annoncent une mer et un vent assez forts pour les prochains jours, Megawatt et Tralineur resteront 4 jours à Lesconil, mais sans s’ennuyer.

Le premier jour, nous allons le long de la côte. Après la croix des amoureux, il y a des plages et un haut rocher d’où sautent de jeunes intrépides.

 

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Ensuite, nous faisons de grandes balades le long de la rivière Stêr. Et, le samedi, c’est la fête des travailleurs bigoudens. Au vide-grenier, Anté marchande avec un flibustier nommé Pierrot une clé triangulaire puis avec un autre une cloche en fer blanc.

Le soir, danses bretonnes, nous suivons un cours de danse bretonne en couple où il convient de d’avancer, de se saluer par un mouvement d’avant en arrière du pied tout en pensant au balancement des avant bras et du petit tour sur nous même. La doyenne des bigoudènes est une professeure exceptionnelle de rigueur et de patience bienveillante sous un soleil impitoyable.

Un midi, nous allons déjeuner à l’hôtel du Port, d’où la vue sur le port est parfaite. Nous avions découvert ce restaurant il y a quelques années lors d’une balade avec les vélos électriques que nous venions d’acquérir. C’était au mois de janvier, il faisait très froid et le vent aggravait la sensation, nous étions frigorifiés quand tout à coup au milieu de notre trajet surgit ce restaurant ouvert un dimanche d’hiver avec un feu de bois brûlant dans la cheminée.

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