Port Saint Louis du Rhône, du jeudi 1er au

Nous avons prévus de laisser Ericante pour l’été dans un des ports à sec de Port Saint Louis du Rhône. Nous n’avons pas encore décidé quel port choisir: Navy service ou Port Napoléon, nous allons aller à la marina communale pour visiter les deux possibilités. Nous quittons le vieux port le 1er juin à 8h30 avec peu de vent, vers 10h un vent de sud se lève et nous arrivons à l’entrée du chenal de port St Louis à 16h, nous y retrouvons Richard sur SoLong.

Nous avions fait la connaissance de Richard et Françoise cet hiver, à Riposto. Ils cherchent un chantier pour faire repeindre leur voilier en aluminium. Nous nous amarrons à couple, dans des cataways un peu cours et étroits pour nous. En principe ces places sont réservés à des bateaux de moins de 12m. La capitainerie de la marina offre des installations de grand luxe. Outre les sanitaires irréprochables, il y a une salle de lecture avec télévision grand écran et wifi à la disposition des plaisanciers.

Le ponton est à 3 minutes du supermarché et la ville est agréable. Elle offre à tous un service de bus à 1 euro, pour aller à Martigues et Marignane. De plus une navette gratuite va, sur simple demande, chercher les voyageurs à Navy Service ou à Port Napoléon. Au bout de deux jours So Long part au mouillage en attendant une place à Port Napoléon. Une place s’est libérée le long du ponton et nous amarrons dans une position plus confortable si le vent forcit.

Quelques jours plus tard, nous avons la visite de Pierre et de Minh, ils nous connaissent car ils suivent assidûment notre blog. Ils naviguent ensemble depuis plusieurs années et leur bateau: Zephyros est maintenant à sec à Napoléon. Nous sommes aller leur rendre visite et avons passé avec eux une après midi très conviviale et chaleureuse.

Finalement après avoir visiter les deux ports et pris les avis des uns et des autres nous optons pour Port Napoléon et le jeudi 8 juin à 9h30 Ericante est sorti de l’eau. Karcher et calage sont executés rapidement et avec professionnalisme. Nous avons quelques travaux de maintenance à faire faire et voyons les différents professionnels pour que tout soit prêt mi septembre. Il fait très chaud sur le terre plein. Le 16 juin tout est OK, retour à Logonna

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Une réponse à Port Saint Louis du Rhône, du jeudi 1er au

  1. RP dit :

    Avant l’après-midi à bord du Zephyros, qui était juché sur des bers de Port Napoléon, il y a eu l’apéro à bord de l’Ericante, la veille, en début de soirée, dans le balancement très léger des flots de la marina communale de Port-Saint-Louis-du-Rhône.
    Après les chips et les pistaches qui ont permis aux deux capitaines de se saluer de vive voix, puis de trinquer en signe d’amitié, l’Ericante a prévu, discrètement, mais sûrement, un délicieux gratin au saumon. Le cours des choses paraissait improvisé. Mais en réalité, c’était l’écrivaine, qui était aussi la fée du logis, qui a tout prévu depuis la visite du matin, et pris des dispositions en conséquence.
    La photo avec le ciel empourpré du côté de la proue, en direction du Rhône, pourrait très bien être prise ce soir-là, dans la transition entre l’apéro et le gratin.
    La courtoisie et l’hospitalité ne sont pas incompatibles avec l’hédonisme. C’est pourquoi un dessert, fait de clafoutis succulents, est venu clore ces agapes selon les règles de l’art.

    Et avant l’apéro dînatoire de la soirée, il y a eu la réception du matin, avec la bonne humeur et une sollicitude extrêmement touchante.
    Avec l’Ericante, la bienveillance n’est pas feinte, loin de là. Tout se passe comme si le lien social constitue la raison d’être et le charme de toute navigation.
    Spontanéité du partage, promptitude à rendre service, joie d’être utile.

    Dans ce premier face à face que seules les divinités pouvaient prévoir, l’Ericante a reçu le Zéphyros à la manière antique, avec générosité et désintéressement.

    Sans doute par pudeur et par modestie, l’Ericante a préféré taire l’amont pour que tous les honneurs reviennent à l’aval. Pour le Zephyros, ce silence sélectif est plus qu’un geste pudique ou une attitude modeste, c’est la marque d’une grandeur d’âme.

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